Le cri du rail Agrandir l'image

Le cri du rail

Le «cri du rail » de Jack Lamache est aussi son cri du cœur. Entré à la SNCF en 1964, comme on entre en religion, il en sort «défroqué », vingt ans plus tard… La fermeture progressive des petites gares, des petites lignes et, sans aucun doute, dans un avenir pas si lointain, de plus grands, a bien entendu totalement modifié la raison d’être du chemin de fer en général et de la SNCF en particulier.

Plus de détails

18,96 €

Fiche technique

Nombre de pages125
Dimensions15 X 22 cm
AuteurJack LAMACHE
Poids240 g
CollectionInédits & Introuvables
Date de parution2ème semestre 2005

En savoir plus

Le «cri du rail » de Jack Lamache est aussi son cri du cœur. Entré à la SNCF en 1964, comme on entre en religion, il en sort «défroqué », vingt ans plus tard…

La fermeture progressive des petites gares, des petites lignes et, sans aucun doute, dans un avenir pas si lointain, de plus grands, a bien entendu totalement modifié la raison d’être du chemin de fer en général et de la SNCF en particulier.

Sur les bases de son expérience professionnelle , vécue avec un regard critique, Jack Lamache propose un regard personnel dont ce livre fournit deux éléments complémentaires et attachants : l’histoire de ces petites lignes et les tranches de vie, à peine romances de ceux qui les animaient.

Point de nostalgies dans cet ouvrage, bien illustré par Eric Delamare, seulement un attachement à des valeurs humaines broyées par l’implacable mécanisme de la rentabilité immédiate…

Jusqu’au retour, porté par une économie mondiale plus vigilante sur son avenir, d’une nouvelle donne ferroviaire ?

Ce cri du rail n’est pas un râle, mais au contraire un signe de vie et donc d’espoir !

Avis

Aucun avis n'a été publié pour le moment.

Donnez votre avis

Le cri du rail

Le cri du rail

Le «cri du rail » de Jack Lamache est aussi son cri du cœur. Entré à la SNCF en 1964, comme on entre en religion, il en sort «défroqué », vingt ans plus tard… La fermeture progressive des petites gares, des petites lignes et, sans aucun doute, dans un avenir pas si lointain, de plus grands, a bien entendu totalement modifié la raison d’être du chemin de fer en général et de la SNCF en particulier.